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La Région Île-de-France lance sa Société d’économie mixte « Énergies Posit’If ». Opérationnelle début février, cette structure innovante servira de catalyseur au marché francilien des renouvelables et de la rénovation thermique. Retour sur l’interview qu’accordait en novembre dernier à la rédaction d’Environnement Magazine, la vice-présidente du conseil régional, Hélène Gassin : http://www.environnement-magazine.fr/presse/environnement/actualites/3551/

 

Les professionnels de l’éolien à travers l’association France Energie Eolienne (FEE) dressent un premier bilan des schémas régionaux éoliens deux ans après leur mise en place, et distinguent bons et mauvais élèves.

Alors que la loi avait donné jusqu’en septembre 2012 aux Régions pour définir leur schéma régional éolien (SRE), 18 sur 21 sont adoptés. En retard les régions Pays de la Loire, Languedoc-Roussillon et Limousin.Globalement, l’association FEE a évalué les SRE, devenus les volets éoliens des schémas régionaux climat air énergie (SRCAE) sur les critères de concertation, d’adéquation au potentiel régional et de taille des zones proposées. Et juge que 7 sont positifs (Bretagne, Pays de la Loire (encore en consultation), Nord-Pas-de-Calais, Ile-de-France, Bourgogne et Languedoc-Roussillon (aussi en consultation), 8 corrects (Basse et Haute-Normandie, Champagne-Ardenne, Lorraine, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes et Paca)  et 6 insuffisants (Poitou-Charentes, Centre, Limousin, Auvergne, Franche-Comté et Alsace). Les deux régions locomotives, qui totalisent chacune près de 1.000 mégawatts (MW) raccordés et dont l’ambition est forte (tripler la mise d’ici 2020), restent la Champagne-Ardenne et la Picardie. « C’est un bon outil qui permet d’identifier le potentiel éolien régional, mais les contraintes d’installation sont telles que rien ne garantit son développement »,  estime Nicolas Wolff, président de FEE. Et parmi les obstacles, il pointe l’instabilité du tarif d’achat. « Le pré-requis indispensable au redémarrage de la filière est de rétablir un arrêté tarifaire sécurisant l’investissement. Sans quoi on va droit dans le mur », conclut-il.

Pour en savoir plus :     Site de France énergie éolienne

L’efficacité énergétique se définit comme une consommation d’énergie moindre pour un même service rendu. Elle est ou sera, selon la volonté des acteurs, des pouvoirs publics et de la société, un marché du futur et une filière innovante et créatrice d’emplois.
Tout y invite : l’obligation de réduire par quatre les émissions de gaz à effet de serre, la nouvelle directive européenne efficacité énergétique à transcrire, l’augmentation prévisible du prix de l’énergie, la présence en France de leaders industriels et d’un important secteur artisanal dans ce domaine.
L’enjeu est de taille : l’efficacité énergétique constitue la première source potentielle d’énergie domestique à l’horizon 2020.
Pour y parvenir et maintenir l’effort dans la durée, certaines orientations sont incontournables : choix politiques forts, vision à long terme, continuité des politiques publiques, meilleure information des citoyens.
Rien n’aboutira cependant, et cet avis le souligne avec force, si les moyens financiers ne sont pas à la hauteur des enjeux et si des programmes de financement innovants ne sont pas développés.

ImageLa ministre a été nommée par Jean-Marc Ayrault pour promouvoir le Pacte de compétitivité à l’international. Elle fera notamment la promotion du savoir-faire français dans le numérique auprès des investisseurs étrangers.
e début d’année s’annonce chargé pour Fleur Pellerin. Non seulement la ministre présentera, fin février, la feuille de route numérique du Gouvernement mais elle vient de se voir désignée par Jean-Marc Ayrault pour promouvoir le Pacte de croissance, de compétitivité et d’emploi à l’international. Ou comment renforcer l’attractivité de la France.

Fleur Pellerin qui avait déjà lancé à Boston, en octobre dernier, la campagne de communication « Say oui to France » auprès des investisseurs et entrepreneurs américains se rendra dès la fin du mois au sommet de Davos, puis, en février dans le Golfe Persique, en Corée et au Japon. Plud d’infos : http://bit.ly/W7181a

ImageLa transition et l’efficacité énergétique, vues par le CESE

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) émet deux contributions au débat national sur la transition énergétique.

Il publie deux projets d’avis, l’un abordé sous l’angle environnemental : « La transition énergétique : 2020-2050 – Un avenir à bâtir, une voie à tracer », l’autre sous l’angle économique « Efficacité énergétique : un gisement d’économies ; un objectif prioritaire ». Les deux rapports ont été soumis au vote en séance plénière du 9 janvier 2013.

Résultat : sur 164 votants, 154 pour, 3 contre et 7 abstentions pour l’avis sur la transition énergétique et sur 168 votants, 149 pour, 3 contre et 16 abstentions pour l’avis sur l’efficacité énergétique. Le CESE espère que ces avis donneront un éclairage au débat et pourront servir de guide. Il défend une vision très large de la transition énergétique qui doit aborder les aspects environnementaux, économiques, géopolitiques, sociaux et sociétaux.   « Aller vers une société sobre en carbone en énergie n’est pas une option, c’est un impératif porteur d’opportunités, de nouveau mode de développement économique et de création d’emplois », rappelle Jean-Jouzel, rapporteur du rapport sur la transition énergétique. « Nous voulons une transition pertinente, réfléchie et partagée », estime quant à elle, Catherine Tissot-Colle, 2e rapporteur du rapport.

Plus d’infos : http://bit.ly/Y9ASsg

 

L’Ademe livre une vision ambitieuse sur la contribution des énergies renouvelables au mix énergétique dans un document prospectif, « vision 2030-2050 », publié en vue du débat national sur la transition énergétique.

Point notable de ce scénario : la place importante accordée à la maîtrise de demande en éenergie, notamment dans le secteur du bâtiment, qui représente 44% de la consommation énergétique nationale. Autre particularité : en misant sur une montée en puissance des sources renouvelables, le mix énergétique envisagé en 2030 est compatible avec une réduction de la part du nucléaire de 75% à 50% dans la fourniture d’électricité. La synthèse a été publiée en novembre 2012 et la version détaillée, qui déclinera notamment les implications socioéconomiques du scénario, paraîtra début 2013.

Pour accéder à la synthèse « Vision 2030 – 2050 » :  http://www.industrie-techno.com/l-ademe-livre-un-scenario-ambitieux-pour-la-transition-energetique.22678#xtor=EPR-25

domalandes

Comment favoriser l’émergence d’une technopole sur la construction durable ? Au-delà d’atouts comme une implantation au bord de la nationale 10, un financement initial de 7 millions d’euros du département des Landes, Domolandes a choisi de lancer l’an dernier un concours dédié aux entreprises innovantes. Les deux lauréats 2012 ont été dévoilés la semaine dernière. Le premier, Helioclim basé dans la région Alpes-Côte d’Azur, a mis au point une solution de climatisation solaire réversible, basée sur des capteurs thermiques à concentration et un système de stockage de l’énergie breveté jalousement gardé à l’abri des regards.

Le second, Innobat, travaille sur des produits PVC fabriqués à partir de biomatériaux destinés au bâtiment. Son produit phare, EcoRenfort, se substitue à l’acier dans les menuiseries PVC classiques. L’objectif est de fournir des systèmes complets de menuiserie en fibres naturelles conçues avec son matériau composite biosourcé.

Pour Domolandes, qui abrite déjà neuf entreprises, sans compter les trois qui devraient s’installer début 2013, le but est évidemment d’en attirer d’autres. A commencer par Innobat. La jeune entreprise basée à Montpellier va installer un ingénieur sur place pour étudier les possibilités offertes par les matériaux biosourcés issus du pin maritime. A plus long terme, on espère à Domolandes la voir construire son atelier sur place. Au final, ce concours sert de vitrine à la technopole et lui permet de faire un état des lieux rapide. « Cela nous a fourni une étude de marché de l’éco-construction, de la maturité des techniques et des tendances parmi les jeunes sociétés innovantes », souligne Jean Borghetti, responsable marketing & communication.  Frank Niedercorn

http://bit.ly/VVw7zz