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Archive for the ‘Ville Durable’ Category

Les villes regrouperont 80% de la population mondiale en 2050. Face à ce constat comment faire en sorte que les villes de demain soient vivables, désirables et durables ?  Ce colloque sera l’occasion, par l’intermédiaire d’exemples concrets, de montrer dans différents domaines – solidarités, gouvernance, croissance verte, rapport à la nature…- que la ville du futur est déjà en marche. Il permettra également, à travers une présentation de différents programmes de recherche, de proposer des visions de la ville de demain. En marge du colloque, les 21 et 22 janvier, un Carrefour de la recherche et une Convention d’affaires vont également constituer un cluster « ville durable » en temps réel.

Organisateurs : Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, en partenariat avec Epamarne – Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) Université Paris-Est
lieu : Marne La Vallée ( ESIEE / cité Descartes) – 2 boulevard Blaise Pascal – 93162 Noisy-le-Grand

toutes les informations sur : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Faire-la-ville-durable-inventer,18826.html?var_mode=calcul

via Faire la ville durable, inventer une nouvelle urbanité – Portail Santé Nord – Pas-de-Calais.

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Les collectivités locales s’organisent pour piloter leurs politiques de développement durable et les faire connaître aux citoyens et aux investisseurs.

Cette semaine à Cancún, plusieurs villes et régions, représentant 15 % du PIB mondial, ont réaffirmé d’ambitieux engagements en matière d’émissions de CO2. São Paulo s’est notamment distingué avec un objectif de réduction de ses émissions de 20 % d’ici à 2020. À cette occasion, les représentants des collectivités locales ont répété qu’elles n’attendaient pas un quelconque accord global pour agir. Elles développent déjà, à leur niveau, des « laboratoires du développement bas carbone » qui démontrent le rôle des politiques de développement durable sur la croissance économique d’un territoire.

Du fait d’une urbanisation galopante (50 % de la population mondiale aujourd’hui, 75 % attendus en 2050), notamment dans les pays en développement, les villes concentrent la plus grosse part des enjeux relatifs au développement durable, mais aussi des solutions. En outre, 34 des principales économies mondiales sont des villes, pour seulement 13 entreprises. Sans surprise, elles suivent à quelques années de distance le chemin emprunté par les multinationales. Comme les entreprises pour séduire les consommateurs, les collectivités font feu de toutes leurs vertus environnementales pour attirer investisseurs, activités économiques et citoyens.

Attitude proactive

Aussi, comme le font les entreprises depuis dix ans dans le cadre du Carbon Disclosure Project (une organisation qui collecte et compile les données des entreprises du monde entier), les villes commencent à mesurer et publier leurs émissions de CO2. Chicago, New York et Londres sont en pointe sur le sujet, mais le font chacune à sa manière. La méthodologie du CDP, proposée aux collectivités après une expérience pilote auprès de quelques villes américaines, leur permet désormais de le faire de façon standardisée et de pouvoir se comparer entre elles. Selon le rapport que le cabinet Accenture vient de publier à ce sujet, les villes qui adoptent ces pratiques prouvent qu’elles savent s’adapter et se montrer proactives, accompagner les entreprises implantées sur leur territoire pour identifier leurs risques et se diversifier, favoriser l’innovation… Mais aussi attirer des fonds et mieux démontrer les retours sur investissements.

Or la nécessité de créer un nouveau cadre d’appréciation des investissements constitue justement un point clé de la ville durable.

« Toute la difficulté consiste à mettre en évidence auprès du responsable des achats d’une collectivité, un coût total d’utilisation comme pour un investissement, et pas seulement le coût unitaire initial. C’est d’autant plus compliqué qu’il s’agit le plus souvent de justifier un écart de prix par des impacts financiers et non financiers sur une échelle de temps plus longue », souligne Bruno Berthon, directeur monde des activités développement durable chez Accenture. D’où l’intérêt pour les nombreuses entreprises intéressées par le marché des collectivités, de proposer des solutions de financement adaptées. Ainsi, Philips se rémunère sur les économies d’énergie réalisées au fil des années afin de soumettre aux villes une solution abordable pour s’équiper en lampes basse consommation.

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Les villes suscitent spontanément des sentiments mitigés : la contrainte (20%) et l’indifférence (19%) sont les 2 mots désignés comme reflétant le plus le ressenti des personnes interrogées. Néanmoins, les sentiments positifs dominent au global (48%).
Le « top 5 » de ce que les Français préfèrent dans les villes se dégage nettement : la variété des commerces arrive en tête (50%), devant la diversité des activités culturelles et de loisirs (48%), la facilité de déplacement intra-muros (43%), la présence de nombreux services publics (38%) et la proximité des établissements d’enseignement primaire et secondaire (33%). De même, 3 points noirs sont désignés par plus de la moitié de l’échantillon : il s’agit des embouteillages (55%), des problèmes de stationnement (51%) et de la pollution (50%). Les habitants de zones rurales ou de communes de moins de 20.000 habitants pointent particulièrement du doigt la pollution et la foule, tandis que les Franciliens sont particulièrement nombreux à déplorer le coût de la vie et les difficultés liées au logement.

Indépendamment de la taille de leur agglomération de résidence, la très grande majorité des Français considère que son domicile est situé à une distance raisonnable des principaux commerces et services de proximité (boulangerie, pharmacie, médecin généraliste, banque,…). Les jugements sont en revanche plus partagés concernant les lieux de loisirs et de détente, comme un cinéma (39% des Français, et même 58% des habitants de zones rurales estiment ne pas résider suffisamment près), un lieu de sortie nocturne (44% des Français et 55% des habitants de zones rurales estiment en être trop éloignés) ou d’un équipement culturel (jugé trop éloigné de leur domicile par les habitants de communes de moins de 20.000 habitants).

Les attentes en termes de lieux de rencontre et de convivialité sont particulièrement fortes : 76% des Français jugent qu’il est important de promouvoir ces lieux afin de lutter contre l’anonymat des villes. Surtout, cette opinion domine largement au sein de l’ensemble des franges de la population, que l’on soit citadin ou rural, et que l’on aime la ville ou non.

Dans l’idéal, 39% des Français vivant dans une commune de + de 20.000 habitants souhaiteraient la quitter. Le souhait de départ augmente avec la taille de l’agglomération de résidence, et s’avère particulièrement vif pour un tiers d’entre eux, puisque 37% aimeraient partir sous un délai d’un an tout au plus. Les motivations des candidats au départ sont principalement de trois ordres : ils aspirent à un logement plus grand, à un niveau de vie plus confortable financièrement, et à davantage de calme.

Rétrospectivement, les Français jugent que l’expérience urbaine valait la peine d’être vécue : si c’était à refaire, 82% d’entre eux s’installeraient à nouveau dans leur commune actuelle, un chiffre qui varie peu en fonction de la taille de l’agglomération de résidence (entre 80% et 87%). On note que la majorité des personnes souhaitant quitter leur commune ne regrette pas non plus son choix (64%).

Les avis sont plus partagés lorsque l’on aborde l’avenir de leurs enfants : si 67% des Français souhaitent que leurs enfants grandissent dans leur commune actuelle (un score qui reste majoritaire quelle que soit la taille de leur commune de résidence), les personnes souhaitant quitter leur ville déclarent logiquement qu’elles n’aimeraient pas que leurs enfants y grandissent (66%).

Pour les Français, la ville idéale compte moins de 20.000 habitants (47%). Les villes de petite taille recueillent de surcroît le plus de suffrages parmi toutes les tranches d’âge. La catégorie d’agglomération apparaît également comme un facteur peu clivant : les habitants d’agglomérations de 20.000 à 99.999 habitants mis à part, tous marquent une préférence pour les communes de moins de 20.000 habitants.

Trois sujets se détachent nettement lorsque l’on demande aux Français quels sont les plus importants défis pour les villes du 21ème siècle : il s’agit de la sécurité des biens et des personnes (42%, cet item arrivant en tête au sein de toutes les catégories d’agglomération), de l’accès au logement (32%) et de la sauvegarde des commerces de proximité (28%).

Fiche technique
Sondage effectué pour : Anatome Date du terrain : Du 18 au 23 novembre 2010. Echantillon : 1001 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 16 ans et plus Méthode : Echantillon interrogé par internet. Méthode des quotas : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, catégorie d’agglomération et région.
Les Français et la ville de demain
http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/actualites/francais-et-ville-demain

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Vers un nouveau mode d’habiter

(JPEG)Le colloque EcoQuartiers en Lorraine organisé par la DREAL le lundi 22 novembre 2010 à Villers les Nancy a réuni près de 300 participants : élus, bailleurs, professionnels de l’aménagement, venus de collectivités locales ou d’établissements publics, ils ont participé activement à cette journée qui avait pour objectif de partager entre acteurs de la Ville Durable, un certain nombre d’expériences lorraines, le tout dans le cadre du Plan Ville Durable lancé en 2008 par le MEEDDM, et qui sera reconduit début 2011. Programme_colloque_Ecoquartier
On peut retenir quelques messages de cette manifestation qui a montré qu’une démarche d’Ecoquartier présentait la nécessité pour l’élu ou l’aménageur de :
-  prendre son temps, le temps de l’aménagement n’étant pas toujours celui des élections,
-  s’entourer, moins parce que l’Ecoquartier demande une haute technicité que parce qu’il s’agit de « penser global » : territoire(s), temps, hommes.
-  faire avec/pour les habitants : co-construction ou concertation, la question de « l’acceptabilité sociale » de l’écoquartier se pose ; que signifie habiter un écoquartier, cela suppose-t-il des pratiques particulières?

Les exemples vus lors de cette journée ont montré que de telles démarches sont possibles, en Lorraine, dans les grandes agglomérations mais aussi dans les villages.  En attendant le prochain colloque qui s’enrichira de nouvelles expériences, nous tenions à remercier les participants, ainsi que les intervenants pour leur précieuse collaboration et la grande qualité de leurs interventions.  Les services du MEEDTL sont à disposition des collectivités pour leur apporter conseil et assistance, n’hésitez pas à les contacter.

Un projet ? Une question ? Des idées ? contactez nous :  liste de contact ecoquartiers 

Diaporamas présentés au cours de la journée

Présentation du Plan Ville Durable et Appel à Projets national Ecoquartiers 2010 Baptiste Meyronneinc, DGALN
Un écoquartier en secteur urbain : Nancy Grand Coeur, Lauréat du 1er Palmarès EcoQuartiers  Denis Grandjean, Adjoint à l’urbanisme de la ville de Nancy & Frédéric Chastanier, CUGN
Un écoquartier en secteur rural : la Manufacture des Aulnes à Fraize  David Rossignol, Communauté de Communes de Haute-Meurthe
L’approche environnementale de l’urbanisme (AEU) : démarche et moyens  Benoît Evrard, ADEME, Délégation régionale Lorraine
Quartiers innovants et Quartiers d’habitat dense dans le Grand Quart Est  Denis Crozier, CETE de l’Est

Les vidéos projetées

Débat et témoignages d’élus, recueillis et diffusés par l’ordre national des architectes : webtv.architectes.org
Maires et architectes – 18 propositions pour un urbanisme durable et une architecture responsable (2010) – ordre des architectes –  : www.architectes.org
Extrait du documentaire Un monde pour soi : unmondepoursoi.blogspot.com

Participants de la table ronde

(JPEG)

-  Anne Silvestri, Maire de Thil
-  Jean-Marc Gremmel, Directeur du Toit Vosgien
-  Eric Muscat, représentant le collectif UTIPI
-  Catherine Ruth, Architecte conseiller CAUE 54
-  Gaëlle Lejosne, chef du Service Climat, Énergie, Logement, Aménagement à la DREAL Lorraine

A consulter : Les études CETE dans le domaine 

(JPEG) site écoquartier du ministère :
www.ecoquartiers.developpement-durable.gouv.fr

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Une enveloppe d’un milliard d’euros est prévue pour les villes les plus innovantes.

En France, les initiatives des collectivités en matière de développement durable sont encadrées par des objectifs nationaux, voire européens. Ainsi, la fameuse « règle des 3 x 20 » est-elle devenue la référence naturelle des villes européennes. Elle regroupe les engagements des Etats membres à réduire de 20 % leurs émissions de CO2 d’ici à 2020, d’améliorer d’autant leur efficacité énergétique et de produire 20 % de leur énergie à partir de sources renouvelables.

Au niveau national, le Grenelle est notamment doté d’un « plan ville durable », lequel est décliné en concours Ecoquartiers, démarche Ecocité et autre appel à projet « transports collectifs ». Treize projets de villes ou agglomérations de plus de 50.000 habitants, retenus dans le cadre du projet Ecocités, sont également concernés par l’appel à projets « Ville de demain » du grand emprunt, qui prévoit une enveloppe d’un milliard d’euros pour des opérations « sélectionnées en fonction de leur caractère innovant et de leur exemplarité pour la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement. ». Pour mettre en oeuvre leurs politiques de développement durable, les collectivités locales disposent d’outils sur-mesure, les plans territoriaux climat énergie.

En dépit de ce cadre très riche, les villes françaises ne sont pas particulièrement en pointe. Quelques-unes se sont néanmoins distinguées grâce à une politique intégrée en matière de développement durable, laquelle inclut d’ailleurs bien d’autres paramètres que les seuls aspects environnementaux.

Nantes a ainsi été élue capitale verte de l’Europe 2013 après Stockholm et Hambourg. Paris et Lyon se distinguent également par leurs ambitions et l’ampleur des moyens déployés. La création de l’agence parisienne du climat inspirée du modèle anglo-saxon des agences, qui doit ouvrir ses portes au public début 2011, pourrait être le signe d’un nouveau dynamisme de la capitale française en matière de politique « verte ».

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