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Archive for the ‘Etudes’ Category

ACTU – L’inéluctable automatisation des achats de voyages.

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Anticipant sur les réglementations à venir, les entreprises investissent dans l’amélioration de la performance énergétique de leurs bureaux. Les objectifs sont ambitieux, mais le comportement des usagers freine souvent leur réalisation.
274 kWh par m2 et par an. D’après l’Ademe, c’est en moyenne ce que consomme chaque année l’ensemble des bâtiments de bureaux français. Une efficacité énergétique bien loin des exigences de la future RT 2012, qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain pour les bâtiments tertiaires, et qui impose une consommation globale maximale de 50 kwh/m2/an. L’association des Entreprises pour l’Environnement (EpE) a donc crée en 2006 un groupe de travail dédié à cette problématique, et vient de publier un guide à l’attention de ces membres, « Mettre en œuvre et faire vivre l’efficacité énergétique dans les bureaux. »

Rationalisation de l’espace et réduction des consommations

Le parc tertiaire existant représente entre 97 et 98% des bâtiments. Et parmi eux, nombre de passoires énergétiques. Mais avant d’envisager la rénovation thermique, une première réflexion sur l’espace occupé s’impose. C’est du moins l’avis de Rémi Feredj, directeur immobilier de la RATP. « Nos boîtes consomment trop de m2 ! A la RATP, nous avons divisé par deux nos implantations depuis 1990, et ensuite, nous avons mis en place un modèle de gestion énergétique de nos locaux. » Effectivement, ces quinze dernières années, la RATP a progressivement concentré près de 15 000 salariés au sein de trois pôles principaux, et optimisé de 30% le taux d’occupation de ses bureaux. Un gain immédiat en terme de consommation énergétique.

Dans les secteurs où l’activité est décentralisée par nature, notamment celui des banques et assurances, l’amélioration de la performance repose davantage sur la réduction systématique de la consommation. La Société Générale a ainsi élaboré un référentiel « Bâtiments responsables » à l’attention de toutes ses entités. « Nous avons distribué ce guide à vocation pédagogique à tous les responsables d’agences. Dans un premier temps, il s’agissait de créer une série d’indicateurs pour qu’ils puissent mesurer leur propre consommation, puis de leur fournir des informations pour mettre en œuvre une stratégie d’amélioration », explique Jean-Marc Castaignon, directeur immobilier du groupe. « Nous devons aussi capitaliser sur les initiatives locales. Par exemple, le directeur de notre filiale polynésienne est très attaché aux questions environnementales. Il a fait rénover l’isolation thermique de l’agence de Tahiti, et installer des panneaux solaires en toiture, de sorte qu’aujourd’hui, cette agence est autonome en énergie à 93%. »

Comme le souligne Christian Caye, délégué au développement durable chez Vinci, « des solutions techniques existent pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments existants. Cela relève donc d’une décision managériale. » Et par exemple, de mettre en place un système de gestion automatisé, qui, via de nombreux capteurs, module la consommation selon l’occupation des locaux, le taux de luminosité et la température ambiante.

Résultats du baromètre Novethic/Ademe
Selon l’édition 2010, les promoteurs, foncières et gestionnaires d’actifs immobiliers communiquent de mieux en mieux sur la performance énergétique des bâtiments. Mais l’étude conclut que la notion de « valeur verte » peine encore à être reconnue par les différents métiers de l’immobilier. D’une manière générale, le lien entre performance économique et performance environnementale reste un sujet émergent. Les certifications énergétiques se multiplient mais elles n’ont pas aujourd’hui une valeur de marché…Il n’y a pas encore eu, par exemple, de reventes d’immeubles HQE. Bilan : La « green value » reste encore théorique en France.
L’éco-conception pour les constructions neuves

Ce type de système est d’ailleurs de plus en plus souvent intégré d’office aux bâtiments neufs. « La volonté de réaliser des bâtiments à meilleure performance énergétique est aujourd’hui unanime, explique Christian Caye. Mais cela suppose que les concepteurs, architectes et bureaux d’études, conçoivent des bâtiments modulables qui pourront intégrer les évolutions technologiques, sachant qu’un bâtiment « vit » en moyenne 80 ans. Nous devons imaginer des bâtiments modulables. » Au rang des réalisations récentes les plus performantes, la Tour Granite, premier « immeuble de grande hauteur à haute qualité environnementale », siège social de la Société Générale, consomme aujourd’hui 154 kWh/m2/an, et accueille entre 4100 et 4300 collaborateurs au quotidien. Quant au Hive de Schneider Electric (Hall de l’innovation et Vitrine de l’Energie), il consomme en moyenne 110 kwh/m2/an pour 1700 occupants. Les deux ouvrages, occupés depuis bientôt deux ans, affichent nombre de labels et certifications, et surtout, des objectifs d’amélioration continue ambitieux.

Le comportement des usagers, un facteur déterminant

« Sur un bâtiment à énergie positive, 25% de la performance énergétique dépend du comportement des usagers, précise Christian Caye. Très vite après l’installation dans les locaux, on observe des dérapages dans les comportements. De fait, l’efficacité nominale est différente de l’efficacité réelle. Or, 1°C de chauffage en plus, c’est 7% supplémentaires sur la facture d’électricité. » Pour limiter ces écarts dans les comportements, Schneider Electric a élaboré des solutions techniques de gestion automatisées, et les applique à ses propres bureaux. Gilles Vermot-Desroches, directeur développement durable du groupe, en témoigne. « Il s’agit de pouvoir faire hiberner un bâtiment. Quand nous sortons d’un bureau, au bout de dix minutes, la lumière, la climatisation ou le chauffage s’éteignent, et les stores se baissent si besoin. »

Ces outils d’automatisation, en limitant l’action des usagers, permettent donc d’assurer les objectifs affichés. Et de rassurer les investisseurs (voir article lié). Car même si la certification environnementale des bureaux n’est pas encore valorisée sur le marché immobilier, l’absence de prise en compte de critères environnementaux peut entraîner une perte de valeur.

Anne Farthouat

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Dans sa nouvelle étude, Weber Shandwick, leader mondial en relations publiques, a constaté que 64 % des PDG des plus grandes entreprises mondiales ne sont pas on-line, c’est-à-dire qu’ils ne s’engagent pas auprès des parties prenantes au travers d’une communication digitale. L’étude intitulée « Socialiser votre PDG : d’Associable à Sociable » examine les activités de communication publiquement visibles des PDG dans les 50 premières entreprises mondiales.

« Il est évident que les PDG ne restent pas silencieux dans cette période de turbulences. Ils sont largement cités dans la presse économique, prononcent fréquemment des discours d’ouverture aux conférences et participent aux forums d’écoles de commerce. Mais lorsqu’il s’agit d’engagement digital, les PDG ne sont pas encore entièrement actifs dans les médias sociaux, et il y a souvent une bonne raison à cela », explique Leslie Gaines-Ross, Responsable stratégique de la Gestion de la réputation chez Weber Shandwick.

« Nous surveillons de près la montée en puissance des PDG et directeurs généraux dans la sphère digitale. Parallèlement à une plus grande maîtrise des nouveaux médias, nous attendons à ce que cette tendance se développe et rapidement. »

Les PDG sociaux sont très peu nombreux
Plus de neuf PDG sur dix, au sein des 50 premières entreprises mondiales ont communiqué vers l’extérieur de façon traditionnelle : 93 % ont été cités dans les principaux médias d’information et dans la presse économique, et 40 % se sont exprimés publiquement.

A l’inverse, la visibilité en ligne de la majorité des PDG est limitée à ce qui est dit d’eux sur Wikipedia. Hormis cette encyclopédie participative, la présence des PDG sur Internet est significativement réduite – seuls 36 % d’entre eux sont engagés sur les sites de leur entreprise ou via différents médias sociaux (par exemple des messages, podcasts ou vidéos sur leur site institutionnel, sur leurs blogs, ou sur leurs profils YouTube, Twitter, Facebook, LinkedIn, Myspace).

Qui est le PDG social ?
L’étude de Weber Shandwick a identifié le PDG social selon les caractéristiques suivantes :

Le PDG social a une excellente réputation. Notre étude montre que les PDG les plus admirés ont une plus grande visibilité en ligne que les PDG les moins admirés (41 % contre 28 %, respectivement).
Les PDG sociaux sont des utilisateurs multiples. Quand ils s’engagent en ligne, 72 % d’entre eux emploient plus d’un canal de communication (en moyenne, les PDG sociaux utilisent 1,8 canal).
Les PDG sociaux sont plus susceptibles de représenter des compagnies américaines. 60 % des PDG sociaux sont basés aux Etats-Unis contre 12 % en EMEA. Bien que l’échantillon des PDG basés en Asie Pacifique et Amérique Latine soit trop petit pour réaliser une comparaison fiable, les indicateurs montrent que leur engagement social est encore moins important.
Les PDG sociaux sont depuis plus longtemps en poste. Les nouveaux PDG (3 ans ou moins) sont moins susceptibles que les intermédiaires (3 à 5 ans) ou les seniors (plus de 5 ans) à s’engager en ligne (30 % contre 38 % et 43 % respectivement).

Quels sont les canaux en ligne utilisés par les PDG ?
Quand les PDG se digitalisent, ils sont plus enclins à poster sur le site web de l’entreprise, des lettres ou des messages d’annonce (28 %). Ce contenu est principalement axé sur l’actualité de l’entreprise et de ses dirigeants. Les PDG sociaux sont ensuite plus susceptibles d’être présents en vidéo ou podcasts sur le site web de leur entreprise, ou via la chaîne Youtube de l’entreprise (18 %). Moins de 10 % des PDG interrogés utilisent Twitter, Facebook, Myspace, Linkedln ou un blog externe. « Ce n’est pas surprenant que les PDG soient moins enclins à s’engager dans les médias sociaux étant donné le risque perçu et le temps nécessaire à la gestion d’une conversation en ligne », explique Chris Perry, Président en charge de la Communication Digitale chez Weber Shandwick. « Ce qui est surprenant, cependant, est le faible nombre de PDG qui utilisent les technologies sociales comme mediums pour partager des informations et les perspectives de l’entreprise. Ce sont pourtant des outils potentiellement puissants pour communiquer en temps réel. »

Pourquoi les PDG ne sont pas davantage engagés dans les médias sociaux ?
Selon Leslie Gaines-Ross, « il y a plusieurs raisons pour lesquelles les PDG ne sont pas plus digitalisés. Le temps est mieux dépensé auprès des clients et des salariés, leur réputation intéresse peu le grand public, le retour sur investissement n’a pas encore été prouvé, le conseil légal reste très frileux à l’exposition de la réputation des dirigeants. »

Pourquoi Socialiser votre PDG ?
Il y a aussi de solides raisons justifiant l’engagement en ligne des dirigeants. Selon Leslie Gaines-Ross : « dans une ère de plus en plus digitale, les PDG doivent dialoguer en ligne auprès des clients, des salariés et des autres parties prenantes de l’entreprise. Avec 1,96 milliards d’utilisateurs d’Internet dans le monde, les PDG se doivent d’être présents là où les internautes regardent, lisent, chattent, écrivent et écoutent. »

« Notre analyse révèle que les médias traditionnels restent les favoris des PDG en charge des communications externes. Ce qui change est la manière dont les PDG commencent à combiner médias traditionnels, réseaux sociaux et canaux via lesquels ils peuvent atteindre davantage de parties prenantes et donner à leur entreprise un visage plus humain, explique Leslie Gaines-Ross. « Les PDG on-line sont pour le moment peu nombreux, mais très vite ils seront suivis par les dirigeants qui veulent représenter leur entreprise de manière transparente, accessible et digne de confiance. Le PDG on-line sera un jour une banalité. »

Comment Socialiser votre PDG ?
Weber Shandwick recommande six règles pour accroître la réputation et l’interactivité des dirigeants on-line:

Identifiez les meilleurs pratiques en ligne de vos pairs et meilleurs PDG sociaux. Ensuite établissez et étendez vos propres zones de confort.
Démarrez avec les fondamentaux (exemple: vidéos ou photos en ligne). Inventoriez et totalisez les communications existantes pour une réorientation en ligne.
Simulez ou testez la participation aux médias sociaux. Soyez clair sur le contenu que vous souhaitez mettre en avant, avant de le publier. Testez d’abord votre approche en interne auprès de vos collaborateurs.
Décidez combien de temps vous pouvez consacrer à votre Socialisation. Cela peut aller d’une semaine à un mois, à un trimestre ou moins. Soyez votre propre juge de ce que vous pensez juste.
Trouvez une accroche qui capte l’attention de l’audience, ce qui humanisera la réputation de votre entreprise.
Acceptez le fait que devenir on-line doit s’inscrire dans la gestion de la notoriété de votre entreprise. Managez constamment votre réputation sociale aussi bien que votre réputation d’entreprise.

Pour plus d’informations merci de consulter le site internet : http://www.webershandwick.fr

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Enquête ADMICAL – Institut CSA : un mécénat impacté par la crise économique mais solidement implanté en France

Lundi 11 octobre 2010 à 14h30, la Maison de la RATP, à Paris, accueille l’ADMICAL pour son grand colloque annuel « Enjeux et perspectives du mécénat d’entreprise », à l’occasion duquel est présentée la troisième étude annuelle sur les tendances du mécénat en France, menée par l’Institut CSA et commentée par Stéphane Rozès, Président de CAP

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Alors que 95% des grands groupes internationaux évoquent les achats responsables dans leur communication externe (rapport d’activité, rapport développement durable, site internet, etc.#, il s’agit d’un objectif prioritaire de la politique RSE de l’entreprise pour 64% d’entre eux. C’est notamment ce que révèle “l’étude sur le reporting des grands groupes internationaux en matière d’achats responsables”, réalisée par l’Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises #Orse# et Ecovadis , qui vient d’être publiée*.

Un résultat plutôt encourageant qui doit cependant être relativisé. «Si la quasi-totalité des entreprises européennes #84%# semble considérer les achats responsables comme une priorité de leur stratégie RSE, seule la moitié des entreprises nord-américaines et un tiers des entreprises asiatiques sont sur la même position, précise Marie-Line Daudin, responsable du club achats et développement durable de l’Orse. De même, il existe des disparités importantes selon les secteurs d’activités, par exemple entre les entreprises du BTP, où seuls 50% des organisations – majoritairement d’origine asiatique – considèrent les achats responsables comme prioritaires, et les équipementiers électroniques où ce pourcentage dépasse les 80%.»

viaAchats responsables: une communication à peaufiner – decision-achats.fr.

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LES FRANÇAIS FACE AUX DONS

Les Français face aux donsDéfricher les nouveaux champs de la générosité, c’est aussi mieux comprendre les raisons pour lesquelles 30% des Français déclarent ne jamais donner d’argent aux associations humanitaires. Une enquête de MédiaprismGroup révèle que 30 % de la population avoue être non-donateur et mais seulement 17% peuvent être considérés comme des irréductibles. 67 % des non-donateurs seraient amenés à donner à une association s’ils recevaient une somme d’argent inattendue.  … LIRE +

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Bilan thermique du mois dOctobre 2009

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