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Archive for the ‘Eco-quartiers’ Category

ImageLe groupe de travail « Financements innovants de l’efficacité énergétique » présentait jeudi 17 janvier en séance plénière, les grandes recommandation du rapport (qui reste à finaliser) qu’il remettra à la fin du mois à Philippe Pelletier. Principale « innovation » : le tiers financement. … Lire l’article

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 Par Jérémie Demay

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Les futurs bâtiments du quartier Heudelet ont été présentés mercredi dans les locaux de la Semaad.

La Semaad (société d’économie mixte d’aménagement de l’agglomération dijonnaise) a présenté le projet du nouvel écoquartier Heudelet 26. Le site, dernière friche militaire de Nord de Dijon, se trouve à environ 600 mètres du centre-ville. Il sera facilement accessible par le tramway. Créé dans le contexte de la nouvelle urbanisation de « la ville de courtes distances », le projet représente un quartier piéton avec un parking mutualisé. Du point de vue architectural, il est divers. Ce nouveau quartier est censé loger approximativement 600 habitants répartis dans 295 logements. On y trouvera également des points de commerces, des locaux culturels et des bureaux. « Tout est finement planifié » assure Thierry Lajoie, directeur général de la Semaad. La mixité sociale, fonctionnelle, typologique et architecturale sont dans le cahier des charges. La philosophie du projet reste de construire un quartier pour que la population aime y vivre. Thierry Lajoie a également avancé à 2013 l’année de la première livraison.

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L' L' »Efficiency house plus » au Messe de Francfort. Fraunhofer Institute for Building Physics / Hannover Messe

Du 23 au 27 avril, Hannover Messe, la plus grande foire au monde consacrée aux innovations technologiques, présentera les dernières technologies d’éco-urbanisme à travers une section intitulée « Solutions Urbaine » (« Metropolitan Solutions »). Cette section s’inscrit dans le thème de cette année : les solutions vertes (« greentelligence », contraction de « green » et d' »intelligence »).

Les métropoles mondiales sont de plus en plus confrontées aux problèmes liés aux niveaux croissants de mondialisation, d’urbanisation et de changements climatiques, dans les domaines de l’énergie, de l’eau et de la mobilité.

« Metropolitan Solutions » exposera des projets d’urbanisme visionnaires comprenant des maisons et des villes écoénergétiques et des maisons intelligentes.

La maison écoénergétique exposée dans la section « Solutions Urbaines » a été conçue par l’institut Fraunhofer for Building Physics. La maison familiale de 130 mètres carrés a « un impact neutre sur le climat » et dispose d’un chauffage radiant et de panneaux photovoltaïques sur les murs et le toit. Cette maison est donc capable de produire une quantité d’électricité supérieure à celle nécessaire pour les besoins d’une famille. L’excès d’énergie est stockée pour alimenter un véhicule électrique relié à une station de recharge à domicile. Tous les matériaux composant cette maison sont entièrement recyclables.

Le projet d’éco-urbanisme « Energy City of Leipzig » sera également présenté. Il consiste à relier toutes les résidences d’une ville au même réseau « intelligent » (« smart grid ») afin d’optimiser l’utilisation de l’électricité dans chaque maison. Un tel réseau pourrait permettre une distribution plus efficace de l’énergie au niveau d’un quartier.

Le projet « Hamburg Water Cycle » s’attaque au gaspillage d’eau en milieu urbain en envisageant la création d’une énergie verte à partir d’eau usagée — celle des toilettes par exemple. Cette technologie sera testée dans une résidence de 35 hectares appelée « Jenfelder Au » dans la ville allemande de Hambourg.
Par ailleurs, des technologies d’économie d’énergie ainsi que des innovations mobiles et sans fil seront également exposées au salon américain CTIA Wireless (8-10 mai).

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Le site de l’ancien hôpital psychiatrique de Neuilly-sur-Marne va être transformé en un gigantesque écoquartier qui accueillera 7 500 habitants et des dizaines d’entreprises.

 

 Le bâtiment Au fil d’Ariane sera transformé en crèche.      

 

« Ce sera le plus gros chantier de Seine-Saint-Denis, voire de la région Ile-de-France », annonce le maire (PS) de Neuilly-sur-Marne, Jacques Mahéas. Et à l’horizon 2020, une véritable ville dans la ville. Un temps pressenti pour accueillir les réserves du Louvre, le site de l’hôpital psychiatrique Maison-Blanche, créé en 1895, va être transformé en un immense écoquartier, regroupant 7500 habitants, des dizaines d’entreprises et plusieurs équipements publics.

 

A l’origine du projet, la municipalité a racheté en dix ans 90% des 54 ha à l’hôpital qui ne conservera que 8 ha pour accueillir les malades les plus difficiles et un pavillon transformé en maison de retraite. La ZAC de l’Est-Nocéen, qui englobera aussi le site de Ville-Evrard (lire encadré ci-dessous), devrait être créée cette année et la consultation lancée pour trouver le ou les aménageurs.

Trois mille logements pour 4000 arbres. L’objectif est de densifier le site tout en conservant ce qui fait son charme : ses bâtiments parfois centenaires (pavillons de soins, château, salle des fêtes…) et la plupart des 4000 arbres. En tout 3000 logements (dont 200 réhabilités) seront bâtis sur dix ans, à raison de 300 par an, dont 30% en locatif social, ainsi qu’une école et une crèche de 40 berceaux. La ville entend réserver certains programmes à l’autoconstruction : à condition de respecter un cahier des charges strict, les particuliers pourront faire construire leur logement, réduisant leur facture de 15 % à 20%.

55000 m2 d’activités. Le long de la N 34, de part et d’autre de l’entrée principale, les anciens jardins dit de présentation, où les familles promenaient les malades, seront transformés en zones d’activités. Des villas d’entreprises de deux niveaux accueilleront des sociétés de la filière écoconstruction et développement durable sur 55000 m2, en lien avec le pôle d’excellence sur la ville durable qui se développe cité Descartes, dans la ville voisine de Noisy-le-Grand. Deux mille emplois sont attendus, ce qui compensera en partie les 4000 emplois hospitaliers perdus.

Géothermie et noues filtrantes. Qui dit écoquartier dit respect de l’environnement : les logements seront chauffés grâce à la géothermie, une technique qui consiste à extraire la chaleur contenue dans le sous-sol. La chaufferie, qui alimentera également le quartier voisin des Fauvettes et une partie du centre-ville, soit 10000 équivalents logements, permettra d’économiser 16000 t de CO2 par an. Le long du mail et aux extrémités du site, un bassin et des noues (ruisseaux) agrémenteront le site et filtreront les eaux pluviales pour les dépolluer avant leur rejet dans la Marne.

Un métro très attendu. Le site sera traversé du sud au nord par deux routes partant de l’entrée principale, dotées de pistes cyclables et d’un site propre de bus. Pour la desserte est-ouest, la rue de Suffren prolongée reliera les Fauvettes au quartier de l’Avenir. Mais ce que la ville attend par-dessus tout et qui pourrait donner un véritable coup de fouet au nouveau quartier, c’est l’arrivée du métro à Neuilly, qui ne possède ni gare SNCF ni gare RER. D’ores et déjà, le tracé d’Arc Express, retenu par le conseil général, prévoit deux stations dans la ville : Neuilly-Fauvettes et Neuilly-Hôpitaux. Mais le maire rêve de doubler la mise en accueillant aussi le réseau du Grand Paris

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Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat chargé du logement, a lancé officiellement, mercredi 19 janvier, le second appel à projets EcoQuartier. En 2009, la première édition de ce dispositif avait récompensé 28 opérations urbaines jugées comme exemplaires sur le plan environnemental. Avec ce nouvel appel, le gouvernement entend confirmer cet effort et préparer la création d’un label national EcoQuartier. Interview.

Cleantech Republic : La notion d’EcoQuartier est abondamment utilisée par les collectivités françaises. Pourtant sa définition reste aujourd’hui floue. Quelle est la vôtre ? Benoist Apparu : Un EcoQuartier est un quartier durable aux performances énergétiques exemplaires. Les EcoQuartiers s’inscrivent dans la logique du Grenelle de l’Environnement et ils doivent apporter une réponse globale aux enjeux de transports, de densité, de formes urbaines et d’éco-construction. Ils doivent aussi contribuer à une réelle mixité sociale et fonctionnelle.

Par rapport à l’édition 2009, quelle est l’ambition de ce nouvel appel à projets ? L’ambition initiale de la démarche EcoQuartier était de donner de la visibilité aux initiatives françaises en matière d’urbanisme durable. Cette ambition a d’ailleurs été confirmée par le succès du premier appel à projets en 2009 et par le palmarès qui a récompensé les projets les plus exemplaires. Ce nouvel appel à projets se place donc dans la continuité du travail accompli jusqu’ici et cherche ainsi à inscrire la démarche EcoQuartier dans la durée, avec une double ambition : susciter de nouvelles candidatures et améliorer l’exemplarité des projets proposés.

 

Suite de l’entretien

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Le futur écoquartier de Bordeaux-Lac, construit par Bouygues, a déjà séduit 350 acquéreurs, sociétés ou particuliers. Le chantier, immense, entre dans une phase très active. Le point

 Les terrassements sont en cours, les premières grues doivent arriver sous 15 jours.  photo stéphane lartigue

Les terrassements sont en cours, les premières grues doivent arriver sous 15 jours. photo stéphane lartigue

Le quartier de Bordeaux-Lac ressemble de plus en plus au Mériadeck des années 70 : un immense chantier à ciel ouvert, où les immeubles pousseront bientôt comme des champignons. Sur la rive sud-est du lac, coincé entre le plan d’eau et le centre commercial Auchan, le futur écoquartier Ginko est en train de sortir de terre. Mieux vaut ne pas manquer un épisode, car ce feuilleton immobilier va très vite. En 2006, Bouygues Immobilier a gagné ce projet de ZAC lancé par la CUB sur 32 hectares. Un an plus tard, le traité de concession est signé. Début 2008, le conseil de CUB approuve le projet : 6 000 nouveaux habitants à accueillir dans 2 150 logements neufs, desservis par la ligne C du tram, plus deux écoles, un collège, un gymnase, des commerces et un parc public. En mars 2010, les 100 premiers logements ont été vendus sur maquette, en trois jours, au pavillon témoin, avant même la délivrance des premiers permis de construire, qui ne sont tombés qu’au mois de mai. En août, ce qui n’était qu’un bois pas toujours bien fréquenté a été rasé et les travaux d’aménagement ont commencé aussitôt

On cite toujours la Chine comme exemple d’urbanisme éclair, mais en terme de rythme, ce que fait Bouygues à Bordeaux-Lac n’est pas mal non plus. Sans préjuger du résultat évidemment. « En ce moment, ça avance à fond. Sur place, on réalise l’ampleur du projet. La mise au net du terrain avait un peu fait frémir les gens. En fait, on reprend l’urbanisme de Xavier Arsène-Henry (1), que la crise avait stoppé, trente ans après », explique l’architecte Olivier Brochet, dont l’agence BLP assure la coordination de Ginko, mission partagée avec le cabinet de Christian Devillers.

Les premières grues sont attendues sous 15 jours. Généralement, dans le cadre des ZAC, la collectivité aménage les terrains et les livre aux constructeurs. Ici, pour la première fois, Bouygues Immobilier est à la fois aménageur et constructeur. Le géant du BTP part de zéro, il faut tout créer : les réseaux souterrains (électricité, eau, gaz et tout à l’égout notamment), les rues, les deux canaux, et bien sûr les multiples immeubles.

Les premiers logements de ce vaste chantier seront livrés au 3e trimestre de 2012, les derniers courant 2017. Actuellement, c’est la première phase de Ginko qui est en cours de réalisation. Soit 800 logements et une école. Cette première phase est située au cœur de la ZAC, qui se développera ensuite en tâche d’huile. Elle sera pile en face de la future station de tramway de l’extension de la ligne C, et les deux premiers îlots à sortir de terre se feront face (l’un signé BLP, l’autre Devillers), de part et d’autre d’un canal.

« Ces premiers îlots représentent environ 300 logements. En janvier 2011, ce sera le début de la construction du premier groupe scolaire, puis d’un troisième îlot de 160 logements. Les 46 logements de Mesolia doivent démarrer peu après, en avril. Mais avant cela, pour la fin 2010, on attend les permis de construire pour le pôle commercial : 22 000 mètres carrés de commerces, 215 logements, 900 places de parking et une résidence de tourisme d’affaire. En janvier, il y aura aussi le démarrage du chantier du nouveau siège d’Aquitanis, qui doit être livré courant 2012 », détaille Yannick Ollivier, directeur du programme Ginko chez Bouygues Immobilier.

Montée en puissance

Lancée au printemps dernier, la commercialisation a démarré elle aussi assez vite. Sur 388 logements proposés, 350 ont été réservés à ce jour. Les actes de vente devraient être signés début décembre. 120 logements ont été achetés « en bloc » par des sociétés immobilières. Le reste à l’unité. Près de la moitié des logements de Ginko sont en accession libre et 20 % en accession dite modérée : les acheteurs s’engagent à habiter leur logement au moins pendant 5 ans, en échange de tarifs serrés. Objectif de ce système : favoriser les acquisitions en résidence principale. Le reste de la ZAC est en logement social. Sur le volume en accession libre en revanche, la recherche de défiscalisation (loi Scellier notamment) représente 65 % des actes d’achat. « En ce qui concerne le profil des acheteurs, on a 53 % d’Aquitains et 33 % de Franciliens. La bonne surprise, c’est le nombre de jeunes qui ont fait ici leur premier achat, dans les secteurs en accession modérée, pour habiter sur place », précise Yannick Ollivier. Pour lui, Ginko ne fait que commencer. « En ce moment, il y a une grosse montée en puissance », confirme-t-il. Dès le printemps 2011, la commercialisation de la deuxième phase du quartier sera lancée. Et les travaux sont annoncés pour le dernier trimestre de 2011.

(1) L’architecte Xavier Arsène-Henry, père de Luc, avait été le concepteur de l’aménagement du quartier du Lac dans les années 60, un projet qui s’est finalement limité aux cités des Aubiers.

Premier écoquartier de Bordeaux

Avec 70 % des logements de la première phase en norme BBC (bâtiment basse consommation), et 100 % de ceux des deux phases suivantes, Ginko sera le premier écoquartier de la ville. Outre sa faible consommation d’énergie, le quartier proposera aussi un chauffage centralisé fonctionnant avec 80 % de biomasse bois et 20 % d’huiles végétales de récupération. Ce sera le seul quartier de France à fonctionner avec une chaudière centralisée de ce type. Côté espaces verts, 800 arbres et plusieurs milliers d’arbustes seront plantés, et un parc de 4,5 hectares doit être aménagé. Toutes les voies de circulation seront en zone 30, avec priorité aux « déplacements doux » : piétons, vélos, etc. Les principaux chiffres pour mémoire : 2 150 logements (dont 1 021 en accession libre, 430 en accession modérée, 698 en social), 22 000 mètres carrés de surfaces commerciales, 25 000 mètres carrés de bureaux, deux groupes scolaires, un collège, une maison polyvalente, un gymnase, une maison de la danse, des canaux, une voie verte.

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7èmes Assises HQE : l’Association HQE accueille le Bureau du Plan Bâtiment Grenelle
Les Assises HQE s’articulent autour de 2 axes : les conférences (plénières et ateliers), et un salon professionel : HQE’Expo.
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Plateforme de la construction et de l’aménagement durables, l’Association HQE travaille à l’élaboration d’un langage commun à tous les professionnels dans une perspective de développement durable. C’est pour contribuer à ces débats que l’Association organise les 7èmes assises HQE. Les assises HQE 2010 s’inscrivent dans le cadre de la révolution que connaît actuellement le monde du bâtiment et de l’urbanisme. Nouvelles exigences, nouveaux outils, nouveaux standards, les changements sont profonds et touchent toutes les dimensions de la construction et de l’aménagement durable, tous les corps de métiers, au niveau national et international. De nombreuses questions seront abordées : Garantir un résultat de performance : quels obstacles, quels leviers ? Gestion patrimoniale et immobilière : connaître et qualifier son parc, Eco conditionnalité en faveur de la qualité environnementale des bâtiments : Quels indicateurs de performance pour des quartiers durables ? La reconnaissance par tierce partie pour la démarche HQE Aménagement. Performances économique, environnementale et sociale des bâtiments : enjeux et perspectives françaises, européennes, mondiales Certification à la démarche HQE : bilan et perspectives Mutations du cadre de vie bâti : nouveaux métiers,nouveaux matériaux, nouveaux professionnels ? Les Assises HQE s’articulent autour de 2 axes : les conférences (plénières et ateliers), et un salon professionnel.

Pour en savoir plus…

viaLettre d’information de l’urbaniste, architecte et professionnel du bâtiment – Techni-cités.

http://assohqe.org/hqe/IMG/pdf/101124programme.pdf

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