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Archive for the ‘Eco-Construction’ Category

                                                                 

Après un an d’occupation, l’immeuble de bureaux Green Office de Meudon (92) livré en 2011 affiche un excédent de 9 % entre sa production d’énergie et sa consommation. Grâce à un bâtiment performant, un contrat de performance énergétique, des outils de pilotage et des occupants motivés…. Voir le portfolio 

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Comment favoriser l’émergence d’une technopole sur la construction durable ? Au-delà d’atouts comme une implantation au bord de la nationale 10, un financement initial de 7 millions d’euros du département des Landes, Domolandes a choisi de lancer l’an dernier un concours dédié aux entreprises innovantes. Les deux lauréats 2012 ont été dévoilés la semaine dernière. Le premier, Helioclim basé dans la région Alpes-Côte d’Azur, a mis au point une solution de climatisation solaire réversible, basée sur des capteurs thermiques à concentration et un système de stockage de l’énergie breveté jalousement gardé à l’abri des regards.

Le second, Innobat, travaille sur des produits PVC fabriqués à partir de biomatériaux destinés au bâtiment. Son produit phare, EcoRenfort, se substitue à l’acier dans les menuiseries PVC classiques. L’objectif est de fournir des systèmes complets de menuiserie en fibres naturelles conçues avec son matériau composite biosourcé.

Pour Domolandes, qui abrite déjà neuf entreprises, sans compter les trois qui devraient s’installer début 2013, le but est évidemment d’en attirer d’autres. A commencer par Innobat. La jeune entreprise basée à Montpellier va installer un ingénieur sur place pour étudier les possibilités offertes par les matériaux biosourcés issus du pin maritime. A plus long terme, on espère à Domolandes la voir construire son atelier sur place. Au final, ce concours sert de vitrine à la technopole et lui permet de faire un état des lieux rapide. « Cela nous a fourni une étude de marché de l’éco-construction, de la maturité des techniques et des tendances parmi les jeunes sociétés innovantes », souligne Jean Borghetti, responsable marketing & communication.  Frank Niedercorn

http://bit.ly/VVw7zz

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 Par Jérémie Demay

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Les futurs bâtiments du quartier Heudelet ont été présentés mercredi dans les locaux de la Semaad.

La Semaad (société d’économie mixte d’aménagement de l’agglomération dijonnaise) a présenté le projet du nouvel écoquartier Heudelet 26. Le site, dernière friche militaire de Nord de Dijon, se trouve à environ 600 mètres du centre-ville. Il sera facilement accessible par le tramway. Créé dans le contexte de la nouvelle urbanisation de « la ville de courtes distances », le projet représente un quartier piéton avec un parking mutualisé. Du point de vue architectural, il est divers. Ce nouveau quartier est censé loger approximativement 600 habitants répartis dans 295 logements. On y trouvera également des points de commerces, des locaux culturels et des bureaux. « Tout est finement planifié » assure Thierry Lajoie, directeur général de la Semaad. La mixité sociale, fonctionnelle, typologique et architecturale sont dans le cahier des charges. La philosophie du projet reste de construire un quartier pour que la population aime y vivre. Thierry Lajoie a également avancé à 2013 l’année de la première livraison.

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Alors que la RT 2012 s’installe progressivement et que l’Etat rogne peu à peu sur ses aides, le financement des bâtiments durables, notamment ceux bénéficiant d’un label BBC ou Bepos, pose question. Entretien avec  Arnaud Berger, directeur du développement durable de  la BPCE.

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En partenariat avec le Conseil régional de Bourgogne, l’Etat et la CCIR, six entreprises bourguignonnes (ARCOM, BEST ELECTRONIQUE, COUBLANC STORES, GELECSYS, EnR’CO et TRIO2SYS) ont lancé le 5 avril dernier un cluster dédié à la Gestion Active du Bâtiment en Bourgogne : le cluster GA2B.

Connue par le grand public sous le nom de domotique ou de bâtiment intelligent, et baptisée « gestion technique du bâtiment (GTB) » par les professionnels, la Gestion Active du Bâtiment (GAB) marque l’entrée de l’automatisation des bâtiments dans la dynamique du Grenelle de l’environnement.

Un cluster pour fédérer les industriels et participer au développement économique de la filière

Face aux évolutions réglementaires (Loi Grenelle et Réglementation Thermique 2012 notamment), techniques et sociétales, le secteur du bâtiment, secteur le plus énergivore (45% de la consommation énergétique bourguignonne) doit s’adapter et réduire ses consommations énergétiques.

Outre l’amélioration de l’enveloppe des bâtiments par une meilleure isolation (système passif d’économies d’énergie), l’atteinte des objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement (réduction de 38% des consommations énergétiques dans les bâtiments et les logements d’ici à 2020) implique un travail sur le système actif d’économies d’énergie, à savoir la Gestion Active du Bâtiment.

Or, alors que l’automatisation des bâtiments commence à devenir une réalité, la filière est, à ce jour, peu organisée (peu de bureaux d’études dédiés et peu d’installateurs spécialisés). Aussi, au lieu d’être le point névralgique du bâtiment, le lot « GAB » en reste le parent pauvre avec des offres difficilement valorisables et des systèmes très peu adaptés aux besoins. Il en résulte beaucoup de contre-références, néfastes au développement de ce marché prometteur et une grande confusion sur les solutions et les métiers.

Face à ce constat, six entreprises bourguignonnes ont décidé de fédérer les industriels et de participer au développement économique de la filière en créant le cluster GA2B.

Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

 

Missions et objectifs du cluster GA2B

Le cluster GA2B vise plusieurs objectifs :

  • Mutualiser les compétences autour de la Gestion Active du Bâtiment en Bourgogne.
  • Faire la promotion de ce secteur d’activité auprès des professionnels mais aussi des maîtres d’ouvrage.
  • Favoriser l’innovation pour développer de nouveaux produits ou services dans la GAB.
  • Faciliter les partenariats et investissements dans des projets innovants.
  • Assurer une veille sur les dernières technologies et en informer les entreprises de la filière.

Avec pour point commun la conception, la fabrication ou l’installation de produits dotés d’automatismes, le cluster se trouve à la croisée du bâtiment et de l’industrie : fabricants de capteurs, d’automatismes, intégrateurs et installateurs, bureaux d’études.

Les membres fondateurs souhaitent y ajouter les fournisseurs d’énergie, les maîtres d’ouvrages et les organismes de formation. L’école d’ingénieurs des Arts et Métiers ParisTech de Cluny (71) devrait être de la partie.

Avec l’ambition de rassembler une vingtaine d’adhérents d’ici la fin de l’année, le cluster souhaite également attirer des entreprises des régions voisines de Franche-Comté et de Rhône-Alpes.

Première opération prévue : l’organisation d’un salon de la gestion active du bâtiment en Bourgogne en 2013.

 

Les 6 membres fondateurs du cluster GA2B

  • ARCOM, concepteur et fabricant d’automatismes communicants pour le confort et la maîtrise de l’énergie à Saint-Marcel (71).
  • BEST ÉLECTRONIQUE, sous-traitant de l’électronique et fabricant de luminaires à Leds à Gevrey-Chambertin (21).
  • COUBLANC STORES, fabricant de fermetures et articles textiles pour le bâtiment à Coublanc (71).
  • GELECSYS, bureau d’études spécialisé dans la gestion technique du bâtiment à Chalon-sur-Saône (71).
  • EnR’CO, économie de la construction, études et conseils en énergie à Dijon (21).
  • TRIO2SYS, concepteur et fabricant de capteurs avec le protocole Enocean à Flavignerot (21).

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L' L' »Efficiency house plus » au Messe de Francfort. Fraunhofer Institute for Building Physics / Hannover Messe

Du 23 au 27 avril, Hannover Messe, la plus grande foire au monde consacrée aux innovations technologiques, présentera les dernières technologies d’éco-urbanisme à travers une section intitulée « Solutions Urbaine » (« Metropolitan Solutions »). Cette section s’inscrit dans le thème de cette année : les solutions vertes (« greentelligence », contraction de « green » et d' »intelligence »).

Les métropoles mondiales sont de plus en plus confrontées aux problèmes liés aux niveaux croissants de mondialisation, d’urbanisation et de changements climatiques, dans les domaines de l’énergie, de l’eau et de la mobilité.

« Metropolitan Solutions » exposera des projets d’urbanisme visionnaires comprenant des maisons et des villes écoénergétiques et des maisons intelligentes.

La maison écoénergétique exposée dans la section « Solutions Urbaines » a été conçue par l’institut Fraunhofer for Building Physics. La maison familiale de 130 mètres carrés a « un impact neutre sur le climat » et dispose d’un chauffage radiant et de panneaux photovoltaïques sur les murs et le toit. Cette maison est donc capable de produire une quantité d’électricité supérieure à celle nécessaire pour les besoins d’une famille. L’excès d’énergie est stockée pour alimenter un véhicule électrique relié à une station de recharge à domicile. Tous les matériaux composant cette maison sont entièrement recyclables.

Le projet d’éco-urbanisme « Energy City of Leipzig » sera également présenté. Il consiste à relier toutes les résidences d’une ville au même réseau « intelligent » (« smart grid ») afin d’optimiser l’utilisation de l’électricité dans chaque maison. Un tel réseau pourrait permettre une distribution plus efficace de l’énergie au niveau d’un quartier.

Le projet « Hamburg Water Cycle » s’attaque au gaspillage d’eau en milieu urbain en envisageant la création d’une énergie verte à partir d’eau usagée — celle des toilettes par exemple. Cette technologie sera testée dans une résidence de 35 hectares appelée « Jenfelder Au » dans la ville allemande de Hambourg.
Par ailleurs, des technologies d’économie d’énergie ainsi que des innovations mobiles et sans fil seront également exposées au salon américain CTIA Wireless (8-10 mai).

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Position du collectif Superwatt sur l’intégration au bâti

Le 14 février dernier, le collectif Superwatt a rendu public ses propositions pour la filière photovoltaïque française. Un livret a été remis en mains propres au Président de la République, M. Nicolas Sarkozy ainsi qu’aux ministres Nathalie Kosciusko-Morizet, Eric Besson et Xavier Bertrand. Il a également été transmis aux organisations politiques et aux candidats à l’élection présidentielle dans le but de promouvoir la place du photovoltaïque dans la transition énergétique qui s’amorce. Ce livret est disponible pour tous sur le site internet de Superwatt.

Les propositions du collectif Superwatt se veulent sans tabou et ont pour but de donner un avenir à la filière photovoltaïque française. Pour le tarif d’achat de l’électricité produite, une des propositions, classée sous le titre penser en dehors du moule, a entrainé de nombreuses réactions : il s’agit de la proposition de réserver l’intégration au bâti aux bâtiments neufs et de supprimer le tarif d’achat spécifique dans les autres cas. Le collectif Superwatt souhaite clarifier sa position. Nous avons repris la formulation pour l’inscrire ainsi dans notre livret: « Le Collectif Superwatt souhaite voir supprimer le tarif spécifique attaché aux installations de solutions photovoltaïques intégrées au bâti pour les bâtiments existants. Il apparaît en effet que cette solution n’est pas pertinente quand elle conduit à remplacer une toiture saine déjà existante et n’est pas cohérente avec une démarche de développement durable.

Le Collectif Superwatt souhaite ainsi que l’incitation pour l’intégration au bâti sur les bâtiments soit mise en place surtout pour les bâtiments neufs, et qu’elle ne se fasse pas par un tarif d’achat ». Plus précisément, nos arguments sont les suivants :
– L’installation des solutions intégrées au bâti génère un surcoût de matériel et de main d’œuvre qui éloigne de l’objectif essentiel de parité réseau. A terme, ce surcoût éloigne aussi d’une rentabilité intrinsèque du photovoltaïque, sans mécanisme de soutien, sur le marché de l’électricité.
– En terme d’efficacité, les conditions de plus en plus restrictives sur l’épaisseur des solutions intégrées au bâti conduisent à diminuer la ventilation en face arrière des panneaux photovoltaïques, réduisant ainsi leur rendement énergétique.
– La France est le seul pays où le tarif d’achat dépend de l’intégration au bâti. Cela a entrainé dans de trop nombreux cas sur des bâtiments existants le remplacement de toitures saines, étanches et fonctionnelles à des fins spéculatives afin d »obtenir un meilleur tarif d’achat.
– Pour les bâtiments neufs, le collectif s’interroge sur la pertinence d’une incitation via un tarif d’achat supérieur. Il souhaite plutôt que soit envisagé un cadre réglementaire qui impose l’intégration au bâti ou une aide « spot » à la réalisation de l’installation. Il s’agit de faire en sorte que le coût de cette aide spécifique ne pèse pas dans la durée sur le coût de production de l’électricité et ne soit pas lié à la quantité d’énergie produite.

Au final, le collectif Superwatt ne remet pas en cause le principe des solutions intégrées au bâti pour des bâtiments neufs ou pour des rénovations justifiées de toiture, mais il pose la question de la pertinence de cette particularité française qui conduit souvent à des solutions en contradiction avec l’objectif de parité réseau et de développement d’une filière photovoltaïque indépendante et autonome. Le collectif Superwatt ne prétend en aucun cas détenir la vérité sur la filière, mais souhaite être force de propositions et ouvrir le débat. Nous avons tenu aujourd’hui à préciser notre position, afin que la discussion puisse s’engager sur notre position, et non sur de mauvaises interprétations et des détournements de celle-ci, qui ne font qu’opposer les acteurs de la filière.

Le collectif Superwatt est et restera ouvert à toute discussion, que ce soit avec des partis politiques, des professionnels de la filière photovoltaïque ou le grand public. C’est en mutualisant nos idées que nous arriverons à promouvoir notre filière et à lui donner un avenir stable. Ainsi, nous tenons à rappeler que le collectif est ouvert à tous, et que nous avons besoin de toute l’aide et toute la bonne volonté possibles pour avancer. De nombreuses autres propositions sont présentes dans le livret Superwatt, que nous vous invitons à lire. Nous espérons qu’elles auront au minimum le mérite d’ouvrir autant de débats.
Plus de détails…

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